Je reprends le chemin du blog après cette longue pause pour vous partager nos derniers voyages en famille.
Commençons par le commencement : en avril dernier, nous avons passé 2 semaines géniales en Écosse. Un trip prévu initialement l’été 2020, mais empêché par la pandémie de Covid.
C’est donc très enthousiastes qu’on a enfin pu y mettre les pieds, et on n’a vraiment pas été déçus, ça a été un vrai coup de cœur !
Après une arrivée tardive à Édimbourg, nous avons passé la nuit dans un hôtel de l’aéroport avant d’aller chercher notre camping-car, direction plein nord !


Premier arrêt : Loch Leven. Un super endroit en pleine nature et pas loin de la capitale. Parfait pour débuter notre aventure sans avoir à trop rouler le premier jour, avec en prime une chouette balade autour du lac (en prenant le sentier par la gauche).





Puisqu’il était sur notre route, on s’est arrêté pour visiter le Blair Castle et ses jardins. La visite est très sympa, mais les tarifs un chouïa élevés (80£ pour 4). L’occasion d’entendre pour la première fois de la cornemuse. Pétard, ce que ça fait mal aux oreilles !



On se pose pour la nuit devant le mythique Loch Ness ! Aucun monstre à l’horizon, mais de jolis panoramas…






Une panne de batterie à Ullapool aura pas mal chamboulé nos plans, mais on y retrouve la mer ! Et puis c’est l’occasion de faire une jolie balade dans la réserve nationale de Corrieshalloch Gorge.








Le lendemain, nous prenons le pont pour passer 4 jours sur l’île de Skye. Quel endroit magique ! Là on est vraiment dans ce qu’on attendait de l’Écosse : des randos dingues, des spots magiques pour dormir et la nature sauvage partout. On a tellement adoré ! On commence par la plus belle randonnée qu’on a pu faire dans ce pays : Old Man of Storr (2h, mais ça grimpe fort).









Le lendemain, on a été dans d’autres incontournables de l’île : Kilt Rock, Quinaig, Portree… Sans oublier les belle Fairy Pools, qui portent bien leur nom.















Il est temps de se poser dans un camping pour enfin prendre une bonne douche chaude, et accessoirement avec un brin de wifi ! On choisit le Glenbrittle Campsite. En face de la mer, avec plein de sentiers autour, on n’a pas regretté une seconde !






Pour notre dernier jour sur l’île, on passe par le Clan McDonald Center qui retrace l’histoire de cette famille haute en couleur, mais aussi l’évolution de l’Écosse au fil des siècles. L’audioguide en français est top ! Et en plus, il y avait des déguisements, que demande le peuple ?!




Enfin, une dernière balade qui nous en a mis plein les yeux : Point of Sleat (2h30 A/R). Ça monte et ça descend, mais l’arrivée sur la plage de sable blanc et eau tursoise en vaut vraiment la chandelle ! On était à deux doigts de se baigner 😉










De nouveau sur le continent, on a la chance d’encore trouver un spot superbe pour passer la nuit. Après une balade matinale, un détour s’imposait pour nos fans inconditionnels de Harry Potter : le viaduc de Glenfinnan ! Ils abusent sur le tarif du parking (10£) et on n’a pas vu le célèbre train passer, mais c’était sympa.













Avant de rejoindre la civilisation, on passe par la sublime vallée de Glencoe. Le village du même nom n’a pas grand intérêt, mais les alentours… waouh !!! On a même regretté de ne pas y être resté une journée de plus… Parmi les innombrables randos du coin, on a choisi The Lost Valley (2h A/R, prendre à gauche au parking). La neige sur les sommets était même au rendez-vous !











On continue cette superbe route jusqu’à Aberfoyle, dans les Trossachs. La ville est mignonne comme tout (on a même dormi sur le parking public tellement on s’y est senti bien), et on peut partir du centre à pied pour explorer les alentours, notamment jusqu’à Doora Hill.






Troisième et dernier camping de cette quinzaine de jours en Écosse : Blair Drummond. Pas cher et super ! Là encore, on peut poser le véhicule et emprunter à pied l’un des nombreux sentiers qui partent du camping. Dans le coin, on a aussi visité le Doune Castle, notre préféré ! C’est en partie ici qu’à été tournée la série Outlander.









Jusqu’à présent la météo a été de notre côté, mais arrivés à Stirling, ça a été pluie, pluie, pluie ! Pas de photos donc, mais on en garde un bon souvenir ! C’est une très belle ville médiévale et le château était très sympa à visiter.

Avant de rejoindre Édimbourg, on rend le camping-car et direction l’hôtel en plein centre. On pensait galérer dans la ville avec un véhicule de cette taille, mais finalement ça aurait vraiment été jouable, et on aurait fait de belles économies. L’hôtellerie en Écosse est très très chère ! Bref… arrivée donc dans la capitale. Et tout de suite, on adore ! L’architecture, l’ambiance… un gros gros coup de coeur ! En vrac, on a visité le National Museum of Scotland (gratuit et super), le Dean Village (en passant par la rivière), le quartier de Grassmarket, la superbe Greyfriars Church… On a même été à l’Arcade Bar pour goûter le meilleur Haggis de la ville. Quesako ? De la panse de brebis farcie aux abats… sans surprise j’ai détesté, mais Maleï et Toto se sont régalés !


















Un petit bilan de ce roadtrip en Écosse :
- Vous l’aurez compris, on a quasiment tout aimé ! Ça faisait longtemps qu’on rêvait d’y aller. C’est chose faite, mais on y retournerait bien pour aller sur les îles de Lewis et Harris (les lecteurs de Peter May connaissent !)
- Niveau météo : hormis les deux jours de pluie à Stirling, on a eu globalement beau et pas trop froid. Le printemps est une super période pour visiter l’Écosse, le climat n’est pas trop humide et il n’y a pas encore de midges, ces insectes qui peuvent rendre fou en été.
- Pour la conduite, Toto est maintenant un expert dans le maniement du camping car ! Il faut un petit temps d’adaptation pour la conduite à gauche, mais après c’est nickel. L’avantage, c’est qu’on ne croise pas grand monde à ce moment de l’année, et tant mieux, parce que la plupart des routes sont des « single track ». Autrement dit, on roule dans les 2 sens, mais il n’y a qu’une seule voie avec des extensions de temps en temps sur le côté pour laisser passer les véhicules qui arrivent en face. J’ai serré les fesses quelques fois, mais en général on était seuls, ouf !
- On nous pose souvent la question du camping-car là-bas : pour nous, c’est la meilleure solution, et de loin. Ça évite de se ruiner en hôtels et restos (vraiment très chers), on a dormi en pleine nature tout le temps et on préparé nos repas (prix en supermarchés identiques à la France).